À Angoulême, le constat du retard de la politique d’accessibilité est criant : malgré la loi de 2005 sur l’accessibilité des bâtiments publics, aujourd’hui seuls 8 sur 118 d’entre eux seraient partiellement accessibles.
Il n’y a plus de référent handicap à la mairie, laissant les associations sans interlocuteur. Sous la mandature de M. Bonnefont, la commission communale d’accessibilité a été mise en place en retard.
A cela s’ajoute un manque de consultation des associations et d’organisation de marches exploratoires avant les projets d’aménagements.
Côté transports, la STGA ne dispose ni de crochets d’arrimage pour les fauteuils roulants dans ses bus ni d’application de vocalisation. Concernant la voirie, l’absence de système de sonorisation des feux tricolores nuit à la mobilité des personnes déficientes visuelles.
Il est urgent de rétablir l’égalité d’accès à la ville. Dès le début du mandat, nous mettrons en place:
- un plan pluriannuel d’accessibilité pour échelonner les investissements dans le temps, dont le suivi sera assuré par un référent handicap
- l’implication systématique des associations de personnes concernées en amont des projets d’aménagement
- l’accessibilité des sites internet et documents municipaux
Ces engagements suivent la charte de l’association Valentin Hauy, dont nous avons rencontrer les membres actifs à Angoulême. Retrouvez la charte complète ici :
Notre page « Facile à lire et comprendre » pour la liste de l’Union Populaire









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